Association Internationale des Libraires Francophones

Après 16 000 kilomètres parcourus, 23 pays traversés et 19 libraires rencontrés Cyclopédie sera de retour en France le vendredi 30 juin.

Une administratice de l’AILF, Loubna Fawaz, libraire en Mauritanie, a représenté l’AILF lors de l’inauguration de Conakry Capitale Mondiale du Livre par l'UNESCO en 2017. Du 23 avril 2017 au 22 avril 2018, expositions, colloques, ateliers, conférences, concours autour de la promotion du livre, de l'édition et des professionnels de ce secteur culturel ont été proposés.

Grande émotion en ce 17 mai, en entendant la nomination de Françoise Nyssen, comme ministre de la Culture au sein du nouveau gouvernement.

Notre administratrice, Voahirana Ramalanjaona (également présidente de l'Association des libraires de Madagascar) représentera l'AILF au premier Salon du Livre Comores Océan Indien. Ce salon aura lieu du 13 au 18 mars 2017 à Moroni. Son positionnement très ouvert sur l'océan Indien participe à une circulation du livre au niveau régional et à l'émergence d'un réseau de professionnels du livre de l'océan Indien. Nous nous en réjouissons.

Merci à André Markowicz (traducteur et poète) pour ce beau texte 

"Evidemment, aucun livre, aucun auteur n’existerait sans les libraires. Mais, pour moi, il y a quelque chose, je pense, d’un peu spécial. Mes traductions de Dostoïevski, comment ont-elles vécu ? comment sont-elles parvenues à atteindre les lecteurs ? — Il y a eu beaucoup d’articles au début (j’en ai parlé), mais ensuite, et très naturellement, il n’y avait plus eu d’article du tout — je veux dire, au jour le jour, livre après livre. Et le CNL, donc, ne donnait aucune subvention, et il fallait bien qu’ils se vendent tout seuls, ces livres — des livres qui, par nécessité, n’étaient pas tous aussi connus que « L’Idiot »…
Ce sont les libraires qui les présentaient ensemble, qui les recommandaient, peu à peu, oui, au jour le jour, qui proposaient à leurs lecteurs d’acheter des traductions plus chères que celles qui étaient déjà publiées en poche, chez Folio ou ailleurs (puisqu’Actes Sud payait la traduction, ça va de soi)
… Et, année après année, les livres s’ajoutaient aux livres, et les ventes des premières éditions, quels que soient les titres, étaient, grosso modo, les mêmes (sauf, évidemment, pour les titres vraiment très connus) — c’est-à-dire que le premier tirage d’une édition Babel se trouvait épuisé au bout, disons, de neuf mois ou un an — quel que soit le titre. Par le bouche à oreille, — un bouche à oreille qui naissait, en grande partie, chez les libraires.
Et toutes les rencontres que j’ai faites, à travers toute la France (et en Belgique ! et en Suisse ! et au Québec !!), depuis des années et des années
— à chaque fois, on aurait dit, ce n’était rien, rencontrant vingt, trente, quarante (parfois davantage) de personne, autour des livres, entouré de livres. Autant, oui, de rencontres. Une autre face de mes chroniques ici, finalement, — construisant, peu à peu, un réseau de ce que nous appelons, après Supervielle, « nos amis inconnus ». Sans eux, il n’y a rien qui vive."

Retrouvez le post complet d’André Markowicz sur sa page Facebook en cliquant ici

Chers amis libraires,

C’est une belle avancée en faveur des librairies francophones à l’étranger qui a été annoncée récemment par Madame Audrey Azoulay, Ministre française de la Culture et de la Communication. A l’occasion de l’ouverture du 23° Salon du livre francophone de Beyrouth, le 4 novembre 2016, elle a prononcé un discours détaillant ces nouvelles mesures, auxquelles l’action de l’AILF n’est pas étrangère.
 

Le 7 septembre 2016, la convention officialisant l'invitation d'honneur du Maroc, a été signée à Casablanca en présence du Ministère de la Culture du Maroc, du Syndicat national de l’Édition et de Reed Expo. La presse et les professionnels du livre assistaient à l’événement. Ainsi le Maroc disposera d'un bel espace d'environ 500 m2 au prochain salon du livre mettant à l'honneur les auteurs et éditeurs marocains. 

Un avant-projet en ce sens vient d'être déposé au Parlement. Il y en aura deux en fait : l'un pour la Flandre, l'autre pour la Wallonie. Car les marchés sont différents, et donc les deux textes le sont aussi. 

C’est la question que se posent actuellement les libraires égyptiens. Déjà très fragilisés par la révolution de 2011 et ses suites, ils doivent aujourd’hui affronter une grave crise financière. En janvier 2016, le gouvernement égyptien a imposé des règles drastiques pour essayer de réduire les importations.

Le CNL a fêté ses 70 ans le 11 octobre dernier. 

Pour marquer l'événement, des cycles de rencontres à partir de novembre 2016 seront organisés, un partenariat avec France culture a été mis en place ainsi que des rendez-vous régulier sur les réseaux sociaux. A suivre de près donc !

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